Plein Écran, association saumuroise, a pour but de présenter au public un choix de films de qualité, connus ou moins connus. Elle a aussi pour but de donner une seconde chance à des films qui n'ont pas eu le succès public qu'ils méritaient. Toutes les projections sont suivies d'un débat du public animé par une personnalité  du cinéma, afin d'enrichir la réflexion de chacun autour d'une œuvre cinématographique.

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MARDI 5 JUIN 2018

et non pas le 12, comme initialement prévu.


votre prochain film avec Plein Ecran

au Grand Palace à 20h15

 

 MARDI 29 mai 2018

 

  

JEUNE FEMME

 

 film de Léonor Serraille

Comédie dramatique - France, Belgique 2017

 

caméra d'Or, festival de Cannes 2017

 

le débat sera animé par Julie Roué, compositrice du film

 

 

Paula, trentenaire ébouriffée, est seule dans Paris. Avec son chat, qu’elle trimbale dans un carton. Ce n’est même pas vraiment son chat, c’est celui de son ex-amant, le photographe qui s’est lassé de capturer son image et l’a poussée dehors. Paula ne possède rien d’autre qu’une énergie farouche et naïve. Au fil des rencontres, la jeune femme est bien décidée à prendre un nouveau départ. Avec panache.

 

 Plus que la ligne narrative, c’est ce beau personnage qui retient l’attention. On y retrouve un peu de la drôlerie poignante, le côté clown lunaire d’une Giulietta Masina dans La Strada, mais aussi de l’effritement tragique de Gena Rowlands dans Une femme sous influence (...) la comédienne est la révélation du film.(Télérama)

 

Léonor Serraille forge un personnage singulier, peu vu au cinéma, à mi-chemin entre citadin rangé et nomade. D’où le caractère plaisamment imprévisible de ce récit sans causalité, progressant comme un jeu de l’oie, en fonction des écueils et des bonheurs croisés sur sa route par l’héroïne. (L’Humanité)

 

Léonor Serraille sait maintenir sa caméra en éveil, alors même que son scénario, fort bien écrit, aurait pu cadenasser son film, ou le réduire à de la simple illustration. (Libération)

 

Ce premier long-métrage de ­Léonor Serraille, récompensé en mai à Cannes par la Caméra d’or, réactive avec un engagement remarquable l’art du portrait, ici celui d’une trentenaire à la dérive, lâchée dans un Paris hostile, sans autre ressource que son émotivité débordante et sa capacité à se réinventer. (Le Monde)

 




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